Histoire du SGIO

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Il faut commencer par le début de l’histoire du SGIO  puis quelques mots sur le bleu de chine pour comprendre l’amour de la créatrice pour son île  et son hommage au travail.

                       Le fameux Sgio Corse, titre de noblesse, se traduit par «seigneur», «maitre» mais plus usuellement aujourd’hui  «monsieur».



Le Sgio exerce un rôle, un statut qui varie selon  les époques, les régions et les personne. Son prestige se lie aux particularités insulaire, il est entre la culture et l’histoire de la Corse.
Cela commence au 12 ème siècle, période où la noblesse féodale se met en place. Sous l’occupation de Gênes les «caporali», ce sont les ancêtres des chefs de clan.
La Corse se façonne sous le modèle français sous la domination de la France.  Ainsi, 80 familles sont comme nobles.

Les élites insulaires sont reconnues en tant que Sgio  seulement  au 19ème siècle. Ce statut signifie à la fois puissance électorale et foncière. Ils sont très peu nombreux. Le terme Sgio se rattache également aux hommes politiques, médecin ou encore prêtres, «U Sgio Duttore», «U Sgio piuvanu». Pour l’épouse ou la mère d’un Sgio se rattache le titre de signora «A signora Alba». Depuis 1960, l’appellation «Sgio» n’est plus transmise aux notables. Cela est dû à l’évolution insulaire liée à la société rurale et également à la régression de la langue corse
Parmi ces Sgio, on compte aussi des Corses partis à la conquête du rêve américain. Ils ont connu des carrières politiques fameuses ou encore des fortunes économiques colossales. Tout cela dans des activités diverses : agriculture, industrie ou encore commerce et finance.
Ces «corse américain», vont également, à leur retour, investir dans leur village. Ils vont  construire une école, rénover une église ou encore ouvrir une route. Ces Sgio vont également s’affirmer comme des acteurs majeurs de la vie politique et économique de la Corse de la seconde moitié du 19ème siècle, et ainsi participer à la modernisation de l’île. Ils choisissent également de faire savoir à tous ce qu’ont été leur réussite et leur trajectoire glorieuse qui contrastent avec leur pauvreté initiale.

                          Le Bleu du travailleur est un habit aussi insulaire que mondial.

 

Le traditionnel Bleu de Chine est  né en 1930. Il est originaire de Chine, comme son nom l’indique et connaît un vif succès en Méditerranée. Il se porte souvent sur les ports ou pour l’agriculture.
Le bleu de Chine apparaît pratique pour exercer n’importe quels métiers. De par sa matière légère, sa solidité, sa longévité, ses nombreuses poches, il devient de ce fait très vite l’habit typique du travailleur.
Les Corses se l’approprient très rapidement à l’époque, étant donné la forte présence de l’industrialisation et de l’artisanat dans la vie de chacun. Ce bleu, peu couteux et associé à l’image de l’ouvrier définissait autrefois la catégorie sociale et accentuait la distinction des professions ou du grade. Les supérieurs étant vêtus de blouse blanche ou grise. Aujourd’hui  les marques les plus luxueuses de prêt-à-porter le réajuste et le remette au goût du jour.

                                                                                        

           Le Workwear est la nouvelle tendance a adopter.